Pêcheur de silure en No-kill, chasseur de lapin, mes chiens de chasse

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Weekend du 21-24 Mai

Le 21, Patrice voulant essayer de faire un barrage à la bouée, nous sommes donc partis à la pêche, c'est la première fois que nous pêchons à la bouée.Kayak de pêche

Arrivé sur place, nous avons préparés un lancé chacun, et patrice à préparé son Kayak pour emmené les bouées et les lignes. Les bouées étant préparées, il à été les placer avec le sondeur, sur des profondeurs de 8 et 9 mètres.départ de pêche

 

Ensuite, il est revenu chercher les lignes pour les accrocher aux bouées. La tresse devant être tendu au maximum, avec la traction, le vif remontait en surface, il a donc corrigé ce problême avec un petit plomb fixé en dessous du bouchon pour être sur que le vif reste à la bonne profondeur. Un fois tout en place, il est revenu sur la berge pour l'attente du départretour.

 

 

 

Après une longue préparation, le repos mérité du seul, qui, jusquà maintenant, avait bossé, il faut bien le dire. Moi, à part accrocher le vif sur la ligne, le reste du temps, je le regardais faire. Je lui ai donc servi un café bien mérité. Nous avions des petits vifs d'environs 10 cm.

attente du silure

 

 Patrice a mis un carassins sur un triple, et moi une tanche sur un simple.  J'ai eu le premier départ. Avec une alerte peu de temps avant, ou j'avais vu mon vif s'énerver. Après avoir ferré, j'ai senti qu'à l'autre bout, cela avait l'air costaud. Après environ 1/4 d'heure de bataille, j'ai sorti un silure de 1m60.silure 1m60

 Ensuite, c'est patrice qui à eu un départ, mais comme souvent, le silure a attaqué au moment ou Patrice s'était éloigné pour accueillir ses copains qui venaient d'arriver. Il a ferré, à senti une légère résistance, puis plus rien. Manqué.

Le beau frère, qui habite tout près, nous a emmené l'apéro, les silures nous ont laissé tranquilles, ils devaient trinquer entre eux. J'ai eu une dernière attaque en fin de soirée, mais j'avais tellement d'herbes accrochées au fil que le silure m'a "piqué" mon vif . Et quand Patrice a remonté sa ligne pour remballer, son vif aussi avait disparu. Ce fut quand même pour nous une expérience concluante, que nous renouvellerons certainement, après avoir modifiés quelques petites bricoles pour éviter que l'herbe ne se prenne dans les fils, que les vifs partent tout seuls, ou des petits détails remarqués lors de cette partie de pêche.


Yonne

Le 22, je suis parti avec Philippe pêcher dans l'Yonne en bateau. Lignes aux vifs (carassins), nous nous sommes laissés porter par le courant. Patrice, lui, devant venir plus tard, est parti seul en bateau, dans la même portion que nous, mais plus en aval. Nous étions amarrés pour préparer nos lancé, j'en avait déja un à l'eau, quand j'ai eu un départ. Au moment de ferrer, je me suis aperçu (mais trop tard) que le carnassier avait fait demi tour et revenais sur le bateau, j'ai donc ferré dans le vide. Un peu plus tard, c'est philippe qui a eu un départ, lui aussi à ferré dans le vide alors qu'il était bien en contact avec le carnassier. Il y a un endroit ou se trouve une péniche coulée, nous y avons fait une pose. J'ai eu un départ, et quand j'ai ferré, le carnassier m'avait emmené dans la péniche. J'ai attendu un peu, voir si le silure allait dégager ma ligne tout seul. A un moment, j'ai senti que ça remuait au bout de mon lancé j'ai donc tiré fort, et ma ligne est revenue, dégagée, mais sans rien au bout. Patrice m'a appelé pour me dire qu'il s'était "cassé" le poignet sur un ferrage. Il était dans un mort et avait vu le silure au sondeur. Il était au fond et ne voulait pas décoller. Patrice a détourné son regard 2 secondes quand il a entendu le frein de son moulinet. Quand il a ferré, il a senti une forte résistance, mais pas de prise. Ce n'était pas le bon jour pour nous.


 La SeineLe 23, Philippe ne pouvait pas venir, Patrice est parti avec son pote Denis , et moi, je suis parti avec mon second frère, Jean Luc. Même pêche qu'hier, mais dans la Seine. Jean Luc était déja venu 2 après midi de suite et avait pris 2 silures de 1m et 1m45. Nous sommes remontés loin en amont de l'endroit ou nous avons débarqués le bateau pour nous laisser porter par le courant et regarder les fonds au sondeur. Ils ont commencés à 3 mètres sur une bonne partie, puis 4 à 4.50, et la dernière partie de 5 à 6.50 mètres. C'est la que j'ai eu mon 1er départ, un petit silure d'environ 70 cm sur un carassin.Pêche aux silures Plus loin, la ou Jean Luc avait fait ses silures, J'ai eu un départ sur une petite tanche. J'ai pris mon lancé, resséré le frein et ferré. Ho, surprise, au ferrage, le silure m'a fait faire un bond en avant, je l'ai ferré à 1 mètre du bateau. Nous étions à 4 mètre de la berge et il se dirigeais droit dessus. J'ai essayé de le maintenir au maximum pour qu'il revienne au large, la berge était encombré d'arbre. Mais lui tirait, et quand j'ai vu que le lancé était plié en deux, j'ai désséré le frein avant qu'il ne casse quelque chose. Le silure est alors parti en parallèle de la berge, et à environ 15 mètres du bateau......................décroché. J'avais un gros hameçon simple, je me suis souvenue des paroles de Patrice la veille, quand il a décroché son silure au ferrage: "J'avais un simple, c'est terminé, je ne met que des triples maintenant". He bien, dorénavant, moi aussi.

Jean Luc se moquait de moi, il riait en me disant "Tu aurait du voir ta tête quand tu as ferré, tu ne t'attendais pas à ça, hein?".


 L'après midi du 24 fut la journée des Cons. Avec Philippe, nous arrivons à un barrage, Une voiture avec une remorque était déjà la. Je vais voir , du matériel de pêche était étalé partout sur le passage. Des lancés posés avec deux pêcheurs qui les surveillaient. Après le rituel bonjour, je leur demande ou sont leurs plombées, puisqu'ils n'étaient pas à l'endroit ou nous devions pêcher. Ils me répondent  "Ils sont au large sur la droite, et celle qui se trouve à droite (à 10 mètres d'eux, je ne l'avais pas vu celle la) est en travers. Je vais donc voir celle de droite si elle ne nous gène pas, elle est carrément en travers et le fil part le long de la berge. En bref, avec 4 lancés, ils prennent tout le barrage, et tans pis pour les autres. Je leurs demande quand même s'ils peuvent déplacés le lancé décalé, refus de leur part.

Voici les premier cons.

Nous allons à la pêche pour le plaisir, pas pour nous battre. Je téléphone à Patrice qui devait nous rejoindre et décidons d'aller sur un autre barrage. Nous arrivons sur place, personne, nous nous installons, Patrice va mettre une première bouée, et à la seconde, l'éclusier nous dit par haut parleur que nous n'avons pas le droit de mettre des bouée ici. Patrice va le voir avec le kayak (il était de l'autre côté du barrage). Quand il revient, il me dit que l'éclusier ne voulait pas des bouées ici pour éviter que la corde de la bouée ne se prenne dans l'hélice des bateaux (ils n'ont qu'à repasser leur permis s'ils se dirigent droit sur une bouée). Patrice lui demande alors s'il les déplace plus loin, il ne gèneront pas (déja que le bateau qui aurait été sur une bouée se serait dirigé droit sur le barrage à leur emplacement actuel). L'éclusier lui répond que de l'autre coté, le droit de pêche est à 200 mètres, mon frère lui répond que non, c'est 50 mètres (la, il attend encore la réponse), mais l'éclusier s'est trouvé une autre excuse bidon.

C'est le deuxième con

Dégoutés de tout ça, nous avons jetés quelques coup de cuillères sans conviction et avons remballés, nous sommes rentrés chez nous . Comme on dit "Jamais deux sans trois",  et "trop bon trop con", nous sommes peut être les troisièmes cons ?

 

    Weekend du 21-24 Mai

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